Monument du Point X, photo de Manuel Bazaille -  La face arrière du monument du point X réalisé par le sculpteur Fisher.

Monument du Point X, photo de Manuel Bazaille - La face arrière du monument du point X réalisé par le sculpteur Fisher.

COMBATS DE LA CRÊTE DES ÉPARGES.

 

MAURICE GENEVOIX.

 

À l’automne 1914, les Allemands s’installent sur la crête des Eparges, observatoire exceptionnel sur la plaine de la Woëvre au Sud-est de Verdun.

L’armée française fixe alors la reconquête de ce point stratégique le 17 février 1915, et la mission est confiée à la 12ème division d’infanterie dans laquelle sert l’écrivain Maurice Genevoix.

En avril de la même année, l’écrivain y est grièvement blessé.

De cette terrible épreuve que fut la guerre des tranchées, il en tirera la matière de cinq volumes « Ceux de 14 : Sous Verdun (1916), Nuits de guerre (1917), Au seuil des guitounes (1918), La Boue (1921), Les Éparges (1923) » œuvre importante, témoin de la Première Guerre mondiale.

L'HOMME DANS LA GUERRE.

Bernard Maris, était le gendre de Maurice Genevoix.

Dans cet essai, il nous livre un double regard de la grande guerre, présenté par deux jeunes lieutenants, que sont Maurice Genevoix et Ernst Jünger, un français et un allemand, blessés sur le champ de bataille des Eparges. 

Bernard Maris, était un économiste et journaliste, victime de l’attentat contre « Charli Hebdo » le 7 janvier 2015.

MONUMENT DU POINT X.

Mina Fischer, Comtesse Antoine de Cugnac, a aidé à financer l’aménagement des lieux et à la création du monument du point X.

C’est en mémoire de son fiancé René Tronquoy, lieutenant au 67ème RI, disparu aux Eparges, qu’elle sculpta le bas relief du monument qui le représente.

« Ceux qui n’ont pas de tombe »

LE MONUMENT DU COQ.

Il fut érigé en 1924, au bord d’un entonnoir.

Il se situe au milieu du site, au point C (repère militaire des artilleurs).

C’est un obélisque posé sur des gradins et sur lequel s’élève un coq.

On peut y lire la dédicace :

« La 12ème division à ses morts et à leurs frères d’armes tombés aux Eparges ».

Il est l’œuvre d’un ancien combattant des Eparges, le sculpteur Lefebvre-Klein, du 132ème RI et fût construit par son unité à l’époque stationnée à Verdun.

Le coq est un animal symbolique car pour les européens de l’antiquité, le coq était l’animal du Soleil, gage de prospérité et de fécondité.

Son cri annonce le jour qui se lève, il symbolise par là le renouveau.

Par son amour du combat il est associé à Mars ou Ares, dieux de la guerre.

Symbole de victoire, il devint l’emblème de la Gaule, et il reste, pour la France, un des emblèmes de la Nation.

Source : verdun-meuse.fr

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