Dans le Journal Officiel de septembre 1908, on peut lire ce bilan en forme d'appel au secours : « Ni la Bretagne ni les Hautes-Alpes, ni peut-être aucun pays d'Europe ne peuvent donner une idée de la misère et du dénuement actuel de la Corse. » 

« De nombreuses communes, des cantons tout entiers sont privés de voies de communication. La Corse n'a pas à proprement parler de réseau vicinal. Ses ressources départementales ne lui permettent pas d'entretenir les routes existantes. »

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